Margaret Mitchell, quelle était sa machine à écrire ?

Il était une fois, une époque où les hommes et les femmes avaient des idées, entre autres, celle d’une machine à touche qui permettrait d’écrire. Lorsque que l’on confirma que cet invention pouvait être réalisée, certains inventeurs/inventrices prirent leur courage à deux mains pour proposer des prototypes, et le prendront plus tard à dix doigts, quand la première de ces machines sera inventée. Ce sera le début d’une nouvelle ère…

« La machine ressemblait à un croisement entre un petit piano et une table de cuisine. »

Un historien


Margaret Mitchell écrivit son premier roman adolescente, hélas il ne fût jamais édité.

Elle devint journaliste pour l’ Atlanta Journal, et y écrivit plus de cent-trente articles, mais dut arrêter, à cause de problèmes de santé. Elle s’ennuya énormément dans sa demeure à Atlanta, et un jour, son mari, rentrant de la bibliothèque bredouille, n’ayant pas trouver de livres que sa bien-aimée n’ait pas lu, lui suggéra d’écrire elle-même le roman qu’elle voudrait avoir à la bibliothèque. Cette idée ne quitta plus Margaret Mitchell du lendemain de cette journée révélatrice aux dernières touches qu’elle tapa sur le clavier de sa machine : fin.

En 1936, Margaret offrit une des premières héroïnes libres romanesques au monde de la littérature. En six mois, un million de livres sont écoulés. Et si elle a écrit ce roman, c’est grâce à cette machine qui ne l’a jamais quittée, même si aucun roman n’a été écrit avec après le succès de son premier et dernier livre.

Remington portable no3

Remington Portable No3

Modèle pratique, confortable, petit et léger, de ses 4 pouces de hauteur, le modèle a convaincu bon nombre d’écrivaines. Contrairement au numéro 2 de la marque, ce modèle-ci élimine la conception de la barre relevable. Margaret Mitchell a sûrement choisi ce modèle pour son confort car il ne pesait pas lourd et la machine était facile à déplacer chaque jours pour écrire à un endroit de la maison. Maison qui peut se visiter à Atlanta, sa ville natale, visite recommandée à tous les fans de Autant en emporte le vent !

Sa maison ( enfin son appartement )

On a du mal à se représenter un appartement au rez-de-chaussée ( minable à l’époque ) où une femme ait écrit un roman qui a séduit des millions de lecteurs, gagné le Prix Pulitzer, et pourtant… Tous les grands écrivains n’habitent pas dans des manoirs de 1000m² dans les landes anglaises à une heure d’une station balnéaire avec coucher de soleil le soir !

Margaret y a tout de même écrit un best-seller, ce qui rend cet appartement pas si banale que ça …

Voilà ! J’espère ce que cette article vous plaira, je crois en faire une série une fois par mois, à bientôt !

PS : si vous souhaitez que je parle d’une certaine d’écrivaine ou si vous écrivez à la machine, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

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